Heels
La colonne vertébrale du collectif. Précision du placement, puissance dans la ligne, zéro caricature.
Six danseuses, une écriture commune. On monte des pièces pour la scène, on habite les clips, on transforme un événement en moment dont les gens reparlent le lendemain.
LDGLAM s'est monté autour d'une idée simple : arrêter de choisir entre la technique et l'attitude. On travaille les deux dans le même geste.
Chaque pièce part d'une intention, pas d'une playlist. On construit la structure, on la répète jusqu'à ce qu'elle tienne debout sans nous, puis on la remet en danger sur scène. C'est ce qui fait qu'un show LDGLAM ne ressemble pas au précédent.
Le collectif se déplace en France, en Espagne et en Andorre. On répond aux projets qui laissent de la place à la création — un cahier des charges, oui ; une chorégraphie déjà écrite, non.
Six langages qu'on mélange volontiers. La plupart des projets en croisent au moins trois.
La colonne vertébrale du collectif. Précision du placement, puissance dans la ligne, zéro caricature.
Vitesse des bras, culture club, musicalité. C'est là qu'on va chercher l'énergie quand une pièce s'endort.
Le sol, le poids, le groove. La base technique de la moitié des danseuses du collectif.
Le bassin, la répétition, la transe. Ce qui fait décoller une salle en dix secondes.
Pour les silences et les transitions. C'est ce qui donne une dramaturgie à un show plutôt qu'une suite de tableaux.
Le format caméra : lisible en cinq secondes, propre au ralenti, calibré pour le cadre.
Les dates ouvertes au public. Le reste des prestations est privé.
« Elles sont arrivées avec une proposition, pas avec un devis. »
On travaille avec peu de clients, longtemps.
Un projet LDGLAM commence par une conversation d'une heure : le lieu, le public, ce que vous voulez qu'il reste après. La chorégraphie vient après, jamais avant.
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