(01) — Le collectif

On est six.
Ça se voit sur scène.

LDGLAM n'est pas une compagnie avec une cheffe et cinq exécutantes. Chacune amène sa technique, et la pièce se construit dans la friction.

(02) — Origine

Comment c'est parti

Un studio loué à quatre, un dimanche, pour préparer une audition que personne n'a passée.

On s'est rendu compte qu'on préférait ce qu'on écrivait ensemble à ce qu'on nous demandait d'exécuter ailleurs. Le collectif s'est formé là-dessus : garder la main sur ce qu'on danse.

Deux danseuses ont rejoint la formation l'année suivante. Depuis, la structure ne bouge plus : six, pas plus. Assez pour occuper un plateau, assez peu pour décider vite.

Aujourd'hui le collectif tourne entre la scène, les tournages et la transmission en workshop, sans hiérarchie entre les trois.

(03) — Les visages

Le collectif

Six danseuses, six entrées différentes dans le mouvement.

(04) — Méthode

Trois règles
qu'on ne négocie pas

La pièce avant la performance

On ne pose pas des figures sur une musique. On décide d'abord ce que le public doit ressentir, puis on cherche le geste qui le fait.

Personne ne danse en fond

Pas de soliste et de décor humain derrière. Chaque danseuse a une fonction lisible dans la structure, ou elle n'est pas sur le plateau.

On dit non plus souvent qu'oui

Les projets où la danse sert de remplissage, on les laisse passer. Ça nous coûte des dates et ça garde le niveau.

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